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L'Édito du Mouvement Démocrate des Ardennes
Articles visibles : 15
Lettre ouverte à la direction de "l'Union"
8/2/2008

Etant en Lorraine pendant 2 jours pour l’EPAMA, je découvre à mon retour le sondage que vous avez fait paraître dans votre édition du 6 février. J’y apparais comme tête de liste, alors que vous savez depuis la conférence de presse du 23 novembre que je ne serai pas tête de liste MODEM. Vous savez parfaitement que c’est Laurence Constant-Mouchet qui conduit la liste MODEM sur laquelle je figure en 44° position. Ce n’est pas le résultat qui m’interpelle, mais la méthode, dont l’éthique et la déontologie sont totalement absentes. Ce n’est pas digne, et cela nécessite un droit de réponse que je prends via cette libre opinion.
Comment peut-on publier un sondage sur 350 personnes, dont 226 personnes, soit près de 2 sur 3, n’expriment pas d’opinion ? Comme le dit très justement Bérengère Poletti : « Un sondage illégal qui ne fait pas honneur à la profession de journaliste » Elle dit avoir saisi la commission nationale des sondages. Elle parle d’un acte « juridiquement condamnable ». J’avoue que ces méthodes me font penser aux systèmes d’informations russes. Pourquoi parler de 65% des suffrages pour le PS au 1° tour et de 59% au second tour, puisqu’avec un tel score, il n’y aura pas de second tour ! C’est se moquer des carolomacériens. Il n’est bien sur pas question de commenter de telles informations, mais il faut dénoncer les procédés, et prendre l’opinion publique à témoin.
Au MODEM, la parole est libre et le respect de l’autre est la règle absolue. Nous ne prenons pas parti pour des personnes. Ce qui nous importe, ce sont les programmes et les moyens préconisés pour sortir notre ville de son déclin. Il serait plus constructif de présenter les 3 programmes et de les soumettre aux carolomacériens lors d’un débat public avec les 3 têtes de liste. Vouloir réduire la politique au seul duel PS-UMP c’est bafouer la démocratie.
Malgré une désinformation énorme, et malgré un matraquage médiatique sur Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, François Bayrou a rallié 19% des suffrages exprimés au 1° tour des présidentielles. Plus de 50.000 français ont adhéré spontanément au MODEM via internet. Aucun sondage ne peut arrêter ce mouvement de fond qui témoigne de l’espérance de millions de français de voir la politique se moraliser et les médias redevenir des organes d’information libres et non des pouvoirs au service de clans. Je souhaite, comme droit de réponse, que vous organisiez un vrai débat à l’hôtel de ville de Charleville-Mézières sur les projets lorsque la campagne officielle sera lancée
Jacques Jeanteur
Conseiller Régional Modem
Libre opinion : L’approche nouvelle du MODEM,
28/1/2008
C’est Laurence Constant-Mouchet qui emmène la liste MODEM aux élections municipales de Charleville-Mézières.
Autour d’elle travaille une équipe de personnes aux convictions fortes.
Dès le 23 novembre, le MODEM a présenté son projet à la presse, et l’a aussitôt adressé à Claudine Ledoux PS et à Bérengère Poletti UMP, afin d’ouvrir un large débat sur les idées. Nous les avons rencontrées toutes les deux.
A droite, comme à gauche, le débat a eu lieu sur le seul projet MODEM, car ils n’avaient pas finalisé le leur. Chaque parti aura consacré son temps à doser politiquement l’équipe, avant de présenter un projet.
Nous avons fait exactement l’inverse.
Nous avons pu constater que les différences entre les démarches de gauche et de droite étaient finalement assez voisines et que cela amenait à l’affrontement stérile pour conquérir, ou garder le pouvoir. Toutes les deux ont été surprises que le MODEM ne vienne pas négocier des places, mais parler projet
Nous voulons informer librement nos concitoyens de la situation réelle de notre ville, sans attaque personnelle. Nous avons synthétisé le constat en trois chiffres clé :
- La population est passée de 60.176 habitants en 1975 à 52.100 en 2005. Sur cette tendance, l’INSEE prévoit une baisse de 10,4% supplémentaire d’ici 2030.
- La ville ne comprend que 34% de propriétaires contre 57% aux niveaux national et départemental. Il se construit cinq fois moins de logements annuellement qu’en moyenne.
- La masse salariale représente 60% du budget de fonctionnement de la ville.
Face à ce constat, nous faisons des propositions claires qui mettent tout le carolomacérien au cœur du projet et qui veulent en faire un acteur :
- Ramener au cours du mandat le poids de la masse salariale à 56% du budget de fonctionnement, pour éviter toute hausse des impôts et pouvoir investir efficacement.
- Monter à 40% le nombre de propriétaires en un mandat, en incitant les bailleurs sociaux à vendre des logements à leurs locataires, et en exonérant de taxe locale d’équipement les propriétaires privés d’une nouvelle construction.
- Rendre la ville accessible et conviviale pour tous, en annulant la suppression de 400 places de parking annoncées sur la place Ducale et la place du Théâtre, et en en créant des nouvelles à Charleville et à Mézières. Installer une vidéosurveillance pour sécuriser les parkings.
- Mettre en service un Métro Rail, avec une rame tous les ¼ heures en période de pointe, entre Nouzonville et La Francheville, avec arrêt à Aiglemont, Charleville-Gare, Pont de Mézières-Le Theux, Mohon-Gare, Villers-Semeuse ZI de Mohon, et avec un branche secondaire toutes les ½ heures vers Bazin-CFA, Warcq-La mal campée et éventuellement la ZI de Tournes.
Avec la liste MODEM de Laurence Constant-Mouchet, c’est une nouvelle approche de la politique qui vous est proposée. Le programme complet est sur : www.modem-ardennes.org
Jacques JEANTEUR
Conseiller Régional MoDem
Pierre Leclercq : nouvel adhérent et nouveau candidat : Le Modem continue son renouvellement !
28/1/2008

Pierre Leclercq, 63 ans, est le candidat du MoDem sur le canton de Charleville-La Houillère.
Sa candidature s'inscrit dans une logique de renouvellement des têtes voulue par le Mouvement Démocrate. Privilégier les compétences avant le "palmarès" politique, Pierre Leclercq en est un excellent exemple. cette nouvelle manière de faire de la politique nous conduira à annoncer d'autres candidatures dans les jours à venir.
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Sa suppléante est Rosine Nagy, aide-soignante.
Pierre Leclercq est domicilié au chef-lieu depuis 37 ans, et il a dirigé durant 15 ans une agence HLM sur le quartier de Charleville Nord.
Il défend un programme axé sur le développement du commerce (qui s'est réalisé au sud et à l'est du chef-lieu mais pas au nord), via la remise en location des logements vides et la création de places de stationnement.
Autre point de son argumentaire : « Récréer un esprit village car la transformation de La Houillère doit inclure des équipements sportifs, commerciaux et culturels notamment sur le secteur de Bélair ».
Pierre Leclercq suggère également la création d'un « pavillon de l'environnement » sur le canton, vitrine des nouvelles techniques en matière d'habitat pour préserver l'environnement.
Il défendra enfin l'emploi, une meilleure desserte TGV et souhaite que soit développé l'enseignement supérieur avec notamment la création d'un nouveau département d'IUT.
Il conclut : « Homme d'écoute et de dialogue, disponible au quotidien, je m'engage au nom du Modem à œuvrer pour renforcer la coopération entre notre conseil général et les prochaines équipes municipales, sans m'occuper des sensibilités politiques, ce qui permet de ne pas ralentir ou bloquer la réalisation de futurs projets de développement. »
Canton de Charleville-Centre : Isabelle Fairy déclare sa candidature.
17/1/2008
Mariée et mère de cinq enfants de 17 à 22 ans, j'ai 46 ans et je suis diplômée en informatique et en sciences économiques. Originaire du Sud-Ouest, je suis installée dans les Ardennes depuis douze ans.
Une femme investie dans le monde associatif
Dès mon arrivée, je me suis investie bénévolement dans la vie associative de notre département.
· En 1996 je suis entrée au conseil d’administration de l’association « Domicile Action 08 » dont je suis l’actuelle présidente départementale. Nous intervenons dans l’aide à la personne et sous cette présidence, j’ai ouvert la première halte-garderie itinérante de la région.
·J’accompagne par ailleurs des personnes en fin de vie. Forte de cette expérience, j’interviens auprès de professionnels en charge de ce public. (école d’infirmières et d’aides-soignantes, associations d’aides à domicile, ou toute autre structure faisant appel à nous,…)
·Adhérente d’une fédération de parents d’élèves, je participe aux conseils de classe et conseils d’administration.
·J’anime enfin des ateliers d’encadrement et de cartonnage à Montcy-Notre-Dame.
Toute cette expérience m’a permis de connaître en profondeur les us et coutumes de nos Ardennes que je ne cesse de découvrir et d’aimer à travers tous ceux que je rencontre.
Une femme engagée en politique
Conseillère municipale à Charleville-Mézières.
En 2000, André Marquet m'a sollicitée pour travailler au sein de son équipe à l'élaboration du projet pour notre chef-lieu
En mars 2001, j’étais élue au conseil municipal de Charleville-Mézières.
Au cours de ce mandat, je me suis tout particulièrement investie dans la commission des affaires sociales et scolaires et dans la commission urbanisme et développement économique.
Ces sept années m’ont permis de m’engager dans la politique locale, encourageant les projets intéressants (soutien important au monde associatif, projets de rénovation urbaine), et m’opposant à ceux qui ne servaient pas notre ville (stationnement, pôle multimodale, fiscalité trop lourde, incohérence entre les actes et les paroles de la majorité en ce qui concerne les contrats de travail, précipitation dans certains projets sans toujours analyser toutes les répercutions…).A ce titre, je me suis exprimée régulièrement dans le journal municipal.
Conseillère générale : pourquoi ?
Forte de ces acquis, je souhaite à présent siéger au sein du conseil général des Ardennes afin d’apporter mon expérience de terrain et de proximité avec vous.
Elue et libre de mes décisions, je poursuivrai les actions engagées par André Marquet soutenu par le président Benoît Huré et la majorité départementale.
Je suis bien sûr très impliquée dans le monde social placé au cœur des préoccupations départementales, mais veux également vous dire combien notre développement économique est crucial pour le département.
J’ai été séduite par nos Ardennes, je souhaite en véhiculer une image positive, notre département est fabuleux du point de vue touristique ; il ne demande qu’à se développer.
Le monde associatif est très créatif, encourageons le, il a besoin des politiques.
Je me battrai pour le contournement Est de notre chef-lieu, notre canton doit être désenclavé.
Elue, vous pourrez compter sur moi pour être à votre écoute et pour défendre vos idées. Depuis des années au service de nombreuses associations je continuerai de l’être. La politique doit se nourrir du terrain.
Vous me connaissez maintenant davantage et c’est avec détermination, courage, fidélité et dévouement que je m’occuperai de notre Canton.
En mars prochain faites moi confiance.
Isabelle Fairy
Candidate aux cantonales sur Charleville-Centre
Municipales à Charleville-Mézières : retour en images sur la Conférence de presse.
15/1/2008

Vendredi soir, c'est dans une permanence Modem une nouvelle fois trop exigüe que s'est déroulée la Conférence de presse lançant officiellement la candidature de Laurence Constant-Mouchet et de son équipe.
Devant la caméra de France 3, Laurence et son équipe ont répondu aux questions du journaliste de l'Union / l'Ardennais.
L'occasion de revenir sur le projet pour la ville de Charleville-Mézières, notamment le métro-férroviaire et d'éclaircir certains points largement détournés ou incompris de leur objet en ce début de campagne particulièrement au sujet de la masse salariale.
Carolomacérienne.

Comme à notre habitude, cette soirée s'est terminée dans la bonne humeur laissant présager de la dynamique qu'aura cette liste pendant la campagne.
Libre opinion : Magie, acrobatie, confusion…
14/1/2008

La conférence de presse de Nicolas Sarkozy alimente la presse française et internationale. Chacun reconnaît son dynamisme et son habileté oratoire. Mais, tous attendent des résultats tangibles. « La Croix » parle de devoir de cohérence et de mouvement perpétuel. Dominique Quinio écrit : « Une chose est sûre, pourtant : l’occupation voyante du terrain privé ne suffit pas à détourner l’attention des questions de fond ; elle finit même par lasser…Au terme de son mandat, il sera jugé sur deux points : bien évidemment l’efficacité de sa politique, mais aussi la cohérence entre sa vie privée –largement exposée- et son action. »
Dans « L’Express », Christophe Barbier écrit: « Que faut-il déplorer dans le tour de magie : l’habileté de l’illusionniste ou la crédulité du public ? »
François Bayrou, qui se bat sur le terrain des valeurs, a dénoncé « la politique du tournis » dans laquelle « les annonces précèdent toujours la réflexion, dans une fuite en avant éperdue, où le lendemain perd de vue ce qui a été dit la veille. »
Le Point titre sur « L’acrobate » et Jacques Julliard dans son édito du « Nouvel Observateur » écrit : « Cet homme qui paraît ne jamais reculer devant les effets possibles de ses actes laisse la France suspendue, comme en apesanteur, entre le réalisme et l’illusion, entre l’immobilisme et l’inconséquence : l’incertitude ne peut pas durer très longtemps comme cela. » Au niveau des 35 heures, le Président a modéré ses propos le lendemain et cela a augmenté encore le trouble. Didier Pourquery dans « Libération » écrit : « Confusion, donc. Et personne n’y gagne. Le dossier est en effet trop délicat pour le traiter à coups de slogans manipulateurs. Comme il était trop complexe pour être imposé brutalement, sans négocier, comme le fit la gauche. »
Nicolas Sarkozy a raison de vouloir lancer les réformes indispensables pour notre pays. Il a raison de rompre avec les 25 ans de léthargie ou d’archaïsme de Chirac et Mitterand. Il doit toutefois ne pas trop répéter que rien ne s’est fait avant lui. Il doit, avec l’UMP, assumer le quinquennat de Jacques Chirac, dont il a été l’un des principaux acteurs, et pendant lequel l’UMP a eu le pouvoir absolu, donc celui de réformer.
Il a raison de mettre en avant le travail et la justice, mais il doit veiller à ne pas se mettre ostensiblement en vedette avec ses amis du showbiz, du CAC 40, des médias ou de la haute finance. Depuis la détestable soirée du « Fouquet’s », la confusion des genres et des pouvoirs ne s’est jamais démentie. Un Président « People », c’est bien pour les salles d’attente des coiffeurs ou des médecins. Un Président efficace, crédible, équitable et modeste, c’est encore mieux pour le citoyen qui veut vivre honnêtement de son travail, ou pour celui qui cherche à survivre au seuil de la pauvreté.
Jacques Jeanteur
Conseiller Général Modem
Charleville-Mézières de toutes nos forces : Conférence de presse vendredi 11 janvier 2008 à 18h30
9/1/2008

Chers amis,
C'est le sens de notre engagement au service de la ville que de porter les valeurs du Mouvement Démocrate au conseil municipal de Charleville-Mézières au bénéfice de tous ses habitants.
Le vendredi 11 janvier, nous donnerons le coup d'envoi d'une campagne qui nous permettra d'affirmer la présence forte à Charleville de ceux qui ont choisi de faire de la politique autrement.
Avec Laurence Constant et son équipe :
"Charleville-Mézières de toutes nos Forces".
Pour une ville accueillante et conviviale
Pour mieux se loger, mieux circuler, mieux se garer
Pour une ville mieux gérée : Rééquilibrons les dépenses de fonctionnement pour retrouver des capacités de développement
Pour une ville ouverte aux entreprises tertiaires :L'entreprise crée l'emploi, l'emploi crée la prospérité.
Pour une gestion municipale apaisée et efficace :Travaillons ensemble sans exclusive, pour les habitants.
Démocratiquement votre.
Laurence Constant-Mouchet
Tête de liste : Charleville-Mézières de toutes nos forces"
François Bayrou à Reims : les Ardennais étaient du déplacement.
28/12/2007

Laurence Constant et Jacques Jeanteur au côté de François Bayrou lors de son passage à Reims.
Comme à l'habitude, les adhérents Ardennais de l'udf puis du Modem se sont rendus à Reims pour participer à une réunion organisée par nos amis Marnais.
Celle-ci prolongeait la conférence de presse donnée conjointement par Jean-Marie Beaupuy, député Européen et tête de liste Modem aux municipales à Reims et François Bayrou tout nouveau président du Modem fraichement élu le week-end précédent lors d'un congrès plein d'énergie à Villepinte.
Libre opinion : Le problème Kadhafi,
17/12/2007
La longue réception en France de Muammar Kadhafi avec tous les honneurs aura fait couler beaucoup d’encre et alimenter toutes les conversations.
Fallait-il le recevoir ?, et si oui, fallait-il aller aussi loin dans le tapis rouge ?
Les positions tranchées sont souvent excessives, mais ce type de visite a fait monter d’un cran les provocations et, donc, les réactions. Rama Yade, secrétaire d’Etat aux droits de l’homme n’a pas hésité à dire : « Le colonel Kadhafi doit comprendre que notre pays n’est pas un paillasson sur lequel un dirigeant, terroriste ou pas, peut venir s’essuyer les pieds du sang de ses forfaits. La France ne doit pas recevoir ce baiser de la mort. »
En remettant le prix des droits de l’homme, elle affirmait : « Le silence tue. Il fait le lit des abus présents et à venir ». La vérité se situe sans aucun doute dans ces deux interventions. L’omerta, la loi du silence, sont les pires cadeaux faits aux dictateurs. Il ne faut pas isoler les pays où les droits de l’homme sont bafoués, car c’est la population qui en est victime. Il faut dialoguer avec eux, comme l’explique Nicolas Sarkozy dans son interview au « Nouvel Observateur » : « La vraie question, c’est comment est-on le plus efficace pour défendre notre conception des droits de l‘homme ?...La stratégie qui est la mienne consiste à aller chercher l’autre et à l’obliger à discuter, à s’engager concrètement. » Mais, faut-il aller aussi loin dans les honneurs, la réponse est évidemment non.
La mise en avant des contrats importants signés est très malsaine. La défense des droits de l’homme ne peut être mélangée avec l’argent des grandes entreprises. Jean Daniel, après avoir interviewé le Président, écrit dans son éditorial : « On verra que Nicolas Sarkozy adopte une conception de la politique étrangère où l’on parle à tout le monde, surtout à ses ennemis, et où les échanges économiques prennent nettement le pas sur les principes. »
C’est surtout cette mise en avant des contrats signés qui me dérange. Ils auraient tous été conclus sans la visite fastueuse du dictateur libyen. Angela Merkel ne craint pas de dialoguer avec les leaders douteux, et les allemands commercent plus que nous avec leurs pays. Bernardo Valli dans le quotidien italien « La Republica » écrit : « Nicolas Sarkozy félicite Vladimir Poutine pour son succès électoral, Angela Merkel critique la manière dont les élections russes se sont déroulées. Dans l’enthousiasme de la réconciliation avec les Etats-Unis, Nicolas Sarkozy ne cite même pas l’Irak au cours de sa visite à Washington, alors qu’Angela Merkel, qui l’avait précédé, n’avait pas oublié d’évoquer l’illégalité de Guantanamo. » Il ne faut jamais que le dialogue avec les bourreaux fasse passer derrière les souffrances des victimes. Il ne faut jamais que l’argent serve de monnaie d’échange au rachat d’une respectabilité par des auteurs d’actes terroristes. Si Nicolas Sarkozy a raison de dialoguer avec tout le monde, il a tort de montrer une telle déférence envers ceux qui ont bafoué les droits de l’homme et qui se permettent de donner des leçons aux démocraties.
Jacques Jeanteur
Conseiller Régional Modem
Municipales à Charleville : Conférence de presse début janvier 2008.
17/12/2007
Les adhérents Carolomacériens du Mouvement Démocrate Ardennais réunis jeudi dernier ont convenu de la tenue d'une conférence de presse début janvier 2008 au siège de la fédération pour dévoiler leurs intentions pour les prochaines élections municipales à Charleville-Mézières.
Le projet présenté il y a quelques jours par le Modem, (seul existant à ce jour pour la ville) a, dès à présent, permis de déplacer le débat sur le fonds.
C'est une première étape vers un renouvellement de la politique : le fonds privilégié sur la forme, la politique Responsable par un travail collectif.
La suite... en janvier !
Libre opinion : Le Mouvement Démocrate
7/12/2007

L’UDF a voté, à l’immense majorité des 1.500 participants à son congrès, son adhésion, en tant que personne morale, comme membre fondateur di Mouvement Démocrate. A dater du 1° décembre, tout adhérent UDF est adhérent du Mouvement Démocrate.
Le lendemain, plus de 5.000 participants au congrès fondateur du Mouvement Démocrate en ont adopté les statuts après 6 heures de débats très ouverts sur près de 100 amendements. Une charte éthique et une charte des valeurs ont également été adoptées. Un passage me tient particulièrement à cœur : « Le mouvement Démocrate est indépendant, il se garde de toutes les puissances d’influence. Il est économe des deniers publics. Il lutte contre toutes les formes de corruption. » C’est le moteur de mon engagement politique depuis 1974. La défense de ces valeurs humanistes, libérales, sociales et européennes sont un projet de vie. Nous sommes porteurs d’un projet de société qui doit libérer les énergies, et faire respecter la justice. Nous sommes les maillons d’une longue chaîne qui a commencé avant nous, depuis plus d’un siècle, et qui se continuera après nous. Au congrès de Lyon, en 2005, l’UDF avait voté à 90% son indépendance et sa liberté. C’était le fait générateur de ce grand courant démocrate de citoyens qui refusent de se soumettre ou de s’inféoder. Cela exige du courage et de la lucidité.
En deux ans, nous sommes passés d’un parti de notables à un parti de masse. Beaucoup de notables nous ont quittés, pour conserver un bout de pouvoir, mais plus de 50.000 personnes nous ont rejoints spontanément, par le seul support d’internet. Avec le Mouvement Démocrate, François Bayrou veut « faire émerger des hommes et des femmes de caractère, qui soient indépendants du pouvoir, quel qu’il soit, qui n’aient pas peur du bâton et qui ne soient pas tentés par la carotte. »
L’analyse de François Bayrou est claire : depuis plus d’un siècle, dans le monde occidental, nous acceptions tous que le progrès aide à réduire les inégalités. Depuis une vingtaine d’années, les inégalités sont considérées comme un moteur de la croissance. Aux Etats Unis, la croissance a été captée par les 10% les plus riches. Cela en prend le chemin en France avec les salaires indécents des patrons du CAC 40, les abus sur les stock-options et les indemnités de départ et l’inféodation de certains médias au pouvoir. Le Mouvement démocrate rejette l’idée que toute réussite soit liée à l’argent. Nous reconnaissons la valeur incontournable des entreprises et de l’esprit d’entreprise, mais au lieu de réconcilier prioritairement les français avec l’argent, nous voulons d’abord les réconcilier avec l’école, la recherche et la solidarité. En résumé, nous voulons un monde moins inégalitaire et plus juste. Notre positionnement n’est pas politique au sens partisan du terme. Il se situe au niveau d’un projet de société sur le plan national, et au niveau de projets concrets sur le plan local. Il ne faudra donc pas s’étonner de voir le Modem partager des projets municipaux avec le PS et l’UMP selon les villes, et le Modem présenter des listes autonomes, là où aucun autre projet ne prend en compte nos priorités fondamentales.
Jacques Jeanteur
Conseiller Régional Modem
François Bayrou élu président du MoDem avec 96,8 % des votants
4/12/2007
VILLEPINTE (AFP) - François Bayrou a été élu président du Mouvement démocrate (MoDem) avec 96,8 % des votants, selon les résultats annoncés dimanche au congrès fondateur du parti centriste.
Sur 3.933 votants, les bulletins blancs et nuls ont été au nombre de 125, a annoncé le sénateur Philippe Arnaud. François Bayrou , seul candidat, a recueilli 3.808 voix, a-t-il ajouté. Les participants au Congrès avaient voté samedi après-midi à bulletins secrets.
M. Bayrou, 56 ans, qui dirigeait l'UDF depuis 1998, est élu à la tête du MoDem un an jour pour jour après sa déclaration de candidature à la présidentielle de 2007.
Il avait porté samedi sur les fonts baptismaux le Mouvement démocrate (MoDem), dont il veut faire un "commando de transformation de la société française".
"Vous êtes la seule force de renouveau dans la vie politique française", a lancé François Bayroou aux milliers de personnes (5.600 inscrits selon le MoDem) réunis en congrès, parmi lesquelles Corinne Lepage, présidente du parti écologiste Cap 21, et le député européen Jean-Luc Benahmias (ex-Vert). Le "troisième homme" de la présidentielle (18,57% des voix) a salué "la suite de cette extraordinaire aventure, dont l'objet était de proposer aux Français une approche nouvelle du destin de leur pays".
"Un immense espoir s'est fait entendre à l'occasion de l'élection présidentielle, maintenant nous devons faire de cet espoir un projet", a lancé François Bayrou.
"Entre le pouvoir actuel - dont beaucoup commencent à mesurer que les promesses qu'il avait faites sont très éloignées de la réalité - et un PS qui représente un puissant réseau d'élus mais qui n'a plus de message compréhensible pour les Français, il y a beaucoup d'interrogations, de lassitude et peut-être de désespérance", a-t-il ajouté. Il a présenté son nouveau parti, qui revendique "entre 50.000 et 60.000 adhérents, comme "un commando de transformation de la société française".
"Le chemin que nous avons choisi, c'est d'offrir au pays non pas un +ni gauche ni droite+, car je n'aime pas le +ni ni+, mais un dépassement de la gauche et de la droite dans un nouveau projet politique", a-t-il poursuivi. Il a caractérisé ce projet par les "trois R : rassemblement, renouvellement, refondation démocratique".
Le député des Pyrénées-Atlantiques s'est une nouvelle fois démarqué de Nicolas Sarkozy sur le plan des valeurs, fustigeant une société d'"inégalités croissantes" et l'apologie de la "réussite matérielle", sous les acclamations des participants.
Cette ferveur militante contrastait avec les nombreuses défections d'élus centristes intervenues depuis six mois, que M. Bayrou a imputé à de la "servilité" et aux "effluves de l'odeur des maroquins" ministériels.
Le MoDem ne compte plus que trois députés avec le départ de Thierry Benoit (Ille-et-Vilaine), confirmé vendredi lors de l'ultime congrès de l'UDF qui a voté à la quasi-unanimité son absorption par le nouveau parti.
Du côté des sénateurs en revanche, "27 sur 30" se sont affiliés au MoDem, selon leur chef de file Michel Mercier, qui souhaite cependant garder le sigle UDF pour le groupe au Sénat.
Souvent critiqué par des élus et militants pour son mode de gouvernance jugé "non démocratique", M. Bayrou a consacré plus de quatre heures au débat sur le projet de statuts du MoDem. Ils ont été adoptés dans l'après-midi par un vote à main levée, "à l'unanimité moins deux votes contre et deux abstentions".
Le MO (uvement) DEM (ocrate) : quelques chiffres
3/12/2007
ADHERENTS
Le MoDem revendique 70.000 adhérents. Les 32.000 encartés de l'UDF sont devenus automatiquement adhérents du nouveau parti ce week-end. S'y ajoutent 45.000 personnes ayant adhéré au MoDem depuis l'élection présidentielle. Selon Eric Azière, chargé des élections, 10% des sympathisants sont adhérents aux deux formations. Deux partis ont adhéré au MoDem en tant que personnes morales, l'UDF -dont l'existence juridique a été maintenue pour une période transitoire de trois ans- et Cap 21 de l'écologiste Corinne Lepage.
ELUS
François Bayrou ne dispose plus de groupe à l'Assemblée nationale depuis les dernières législatives. Trois députés seulement sont encartés MoDem: M. Bayrou lui-même, Jean Lassalle (Pyrénées-Atlantiques) et Abdoulatifou Aly (Mayotte). Vingt-sept des 30 sénateurs du groupe Union centriste ont adhéré au MoDem, ainsi que la plupart des 11 députés européens UDF. Le Modem compte quatre présidents de conseils généraux, Jean Arthuis (Mayenne), Michel Mercier (Rhône), Jean-Jacques Lasserre (Pyrénées-Atlantiques) et Joseph Kerguéris (Morbihan) et "700 à 800 maires", selon M. Azière.
BUDGET
L'UDF avait touché en 2006 autour de 4,6 millions d'euros au titre du financement public des partis politiques. Le MoDem disposera d'un budget "globalement identique", selon Jacqueline Gourault, sénatrice du Loir-et-Cher. Les 535 candidats MoDem ont obtenu 1.981.121 voix au premier tour des législatives, ce qui rapportera mécaniquement un peu plus de trois millions d'euros par an au parti. Le reste du financement est proportionnel au nombre de députés et sénateurs.
Libre opinion : Joueur d’échec ou joueur de go !
27/11/2007

L’histoire des conflits politiques, sociaux ou d’entreprises est liée aux attitudes des responsables. On y distingue des hommes de conflit et des hommes de dialogue.
Le clivage est assez similaire à celui qui sépare la philosophie du jeu d’échecs de celle du jeu de go. Jean-Christian Fauvet et Marc Smia décrivent bien ces deux approches dans leur livre « Le manager, joueur de go » (Editions d’organisation, Kea & Partners).
Le jeu d’échec est un jeu féodal, fondé sur la hiérarchie sociale, chaque pièce ayant son statut. Le but est d’exterminer son adversaire par la capture de son roi. Le damier est un champ clos, où s’affrontent deux armées dans un duel à mort. Le gagnant est celui qui a éliminé l’autre. Le jeu de go, au contraire, est un jeu égalitaire, où toutes les pierres se valent. La valeur d’une pierre naît de son interaction avec les autres.
Le damier est un champ immense, où il s’agit d’exister plus et mieux que l’autre. Les deux partenaires coexistent et se répartissent l’espace. Le gagnant est celui qui a le plus de points. Les auteurs parlent pour le jeu d’échecs « d’un esprit rationnel, logique et systématique…qui peut transformer les individus en pions déshumanisés ».
En revanche, le jeu de go « propose une autre forme de puissance, celle qui naît de la chaîne des liens…C’est la dimension relationnelle qui joue…Le go est une école de discernement et d’intelligence des situations. Il apprend aux joueurs à prendre du recul…Les deux joueurs jouent séparément, mais construisent inévitablement un ensemble commun. »
Les conflits sociaux, sur la réforme des régimes spéciaux de retraite, montrent très clairement ces deux approches. Certains grévistes, souvent d’extrême gauche, jouent aux échecs. Ils veulent capturer le roi « Sarkozy », et faire gagner la rue contre le pouvoir en place. Le syndicat Sud Rail est dans ce cas. D’autres ont l’approche du jeu de go. C’est clairement le cas de François Chérèque et de la CFDT. En 1995, la stratégie du jeu d’échec a fait perdre Alain Juppé et Jacques Chirac. Aujourd’hui, elle va faire perdre ceux qui refusent l’égalisation de la durée de cotisation pour tous les français. Le gouvernement a hésité entre les deux stratégies. François Fillon et Nicolas Sarkozy ont abordé ce conflit avec la stratégie du jeu d’échec. « Nous avons décidé, donc cela se fera. Circulez, il n’y a rien à négocier.» Ils viennent manifestement de changer de jeu, tout comme Bernard Thibaut pour la CGT, ce qui est une révolution. Xavier Bertrand, les syndicats réformistes et les directions des entreprises sont désormais dans la démarche du jeu de go. Les négociations vont permettre à chaque partie de préserver un espace, sans que l’issue soit tout pour les uns et rien pour les autres.
Comme disent les auteurs : « Le go fait évoluer nos formes mentales et nos pratiques relationnelles. Il nous fait comprendre le cercle vertueux du partage et de l’ouverture à l’autre. Il nous suggère de prendre l’initiative dans la création de liens et de passer du « je coopère si l’autre coopère » au «
je coopère pour que l’autre coopère . » C’est à méditer.
Jacques Jeanteur
Président UDF-Modem Ardennes
Le Modem : des nouvelles de nos voisins Marnais.
26/11/2007

Ils sont 550 adhérents dans la Marne. Parmi eux, 250 à s'être inscrits depuis les élections présidentielles. Lundi soir à la maison des syndicats de Châlons-en-Champagne, une centaine de personnes avaient répondu à l'appel de la fédération Marne d'UDF-Modem. Une réunion qui avait pour but, selon le sénateur Yves Détraigne, l'un des trois organisateurs de cette réunion avec sa consœur Françoise Férat et Jean-Marie Beaupuy, député européen rémois du Grand-est, de dresser un état des lieux politique à quatre mois des cantonales et municipales.
Elle avait également pour but d'évoquer l'organisation du mouvement démocrate tant au niveau national que départemental.
Quelle place ?
En attendant leur congrès prévu les 1er et 2 décembre, les membres de l'UDF-Modem se devaient également de réfléchir à leur place au sein d'un paysage politique dans lequel le PS « n'a pas su trouver son nouveau souffle et est resté scotché » selon l'analyse d'Yves Détraigne. Et d'affirmer du coup : « Il y a une voie pour le centre ». Une voie pour une voix : pas celle chargée uniquement de s'opposer pour s'opposer face au parti présidentiel, mais une voix « constructive » à même de faire prospérer des idées.
Des idées basées en premier chef sur des valeurs comme l'humanisme, la solidarité et l'idée martelée d'une « réelle démocratie », en lieu et place d'une actuelle « monarchie élective ».
Cette réunion avait également pour but de se compter : sur les 550 adhérents du département, la première circonscription de la Marne en compte 47, la deuxième 72, la troisième 56, la quatrième 128, la cinquième 66, la sixième 80. Reims, compté à part, enregistre 101 membres. Yves Détraigne a rappelé que la parité n'était pas tout à fait respectée avec un tiers de femmes. Et pour finir, preuve vous dira-t-on ici qu'il n'y a pas d'âge pour rentrer au modem, le plus jeune adhérent a 17 ans, et le plus ancien est centenaire !
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